Cette résonnance trouverait-elle son corrolaire dans le contexte urbain ?
Existerait-il, en chacune de nos villes, des pulsations organiques, scanssions du temps qui passe ? Et pour nous pétris d'urbanité, de quels moyens disposons-nous, afin d'en être le témoin rare, élu, autorisé ? Différentes questions se posent :
- Quid du moment ?
- Est-il question d'un lieu précis de perception ?
- Est-il question de nos cinq sens ?
- Quid de techniques ?
- Contemplatif ou bien actif ?
Le traitement de la question 1/ suppose là aussi de formuler quelque simple hypothèse : les jours urbains ne semblent pas construits sur un espace temps linéaire. D'aucuns décriront par exemple la parenthèse [4h00 - 8h00] : un moment où sons, odeurs, matières traduisent le fameux "il est 5h... Paris s'éveille..." ?! Jusqu'aux interactions individuelles pétries de respect, de complicité. Les rituels d'interactions pourraient donc dépendre également d'un moment urbain précis !
Puis un cycle qui s'efface pour laisser poindre le cyle suivant... Un autre cycle distinct est celui de la pause déjeuner [11h30 - 14h15] avec lui aussi ses rites d'interaction, sa magie, sa richesse, etc... La fin du cycle correspondant au retour sur le lieu de travail.
Il semblerait, du bout de notre focale de l'empirie, que la résonance optimale serait atteinte dans le partage du cycle complet : naissance du cycle, maturité du cycle, mort du cycle...
A suivre...
A l'ataraxie...