samedi 22 novembre 2008

Synchronisation

Saint-Chronisation,

Se frayer un chemin sur les routes escarpées du bonheur incite à réfléchir sur l'optimalité du "niveau groupal" rappelé par Maslow dans sa présentation de sa fameuse pyramide des besoins. Csikszentmihalyi a vérifié (avec sa méthode ESM) que le niveau supérieur de l'accomplissement, s'il était autotélique, ne permet pas une optimisation du Bonheur de l'individu. Les recherches menées aujourd'hui sur le "well-being" (par les économistes, sociologues, gestionnaires, ethnologues, médecins,...) confirment la force de la corrélation mesurée entre l'appartenance au groupe et le bonheur.

Le concept de "synchronisation" prend alors toute sa valeur et sa singularité : cette capacité que peut avoir un individu de "lire" parfaitement toute situation sociale aussi intriquée soit-elle. Comprendre le social pour s'y intégrer de la manière la plus fluide possible (nous complétons ici la notion d'intelligence sociale et les résultats de la programmation neuro-lingistique).

Chaque scène sociale devra être comprise :
  • Existe-t-il telle relation de subordination ?
  • Existe-t-il de l'ennui ?
  • Existe-t-il des pouvoirs à partager ?
  • Existe-t-il de la défiance ?
  • Existe-t-il de l'empathie et de la sympathie ?
  • Existe-t-il des motifs de partage ?
  • Existe-t-il telle cruauté ?
  • Existe-t-il tel processus d'influence ?

La maîtrise des processus de synchronisation serait-elle alors un préalable au bonheur ? Quid de ceux qui en sont dépourvus... Véritables tyrans et tueurs du bonheur des autres ?

Que vive l'ataraxie

jeudi 6 novembre 2008

Etude INSEE 2008

Insee sybaritique ?
Peut-être, toujours est-il que leur étude 2008 sur le bonheur des français laisse entendre une décroissance de la courbe du bonheur entre 20 et 45 ans ! Ce qui signifie, encore une fois, qu'à l'âge auquel l'individu se situe à l'acmée de ses ressources budgétaires il est au plus bas de son bonheur...

Après 40 ans la courbe du bonheur repart à la hausse jusqu'aux 65-70. Quelles constats s'imposent à nous eu égard à ces données :
  • Le bonheur n'est pas relié aux ressources finançières,
  • Le bonheur est connecté aux projets et aux rêves : à 20 ans on rêve sans songer au réalisme de ses rêves (on a 20 ans !), à 65 ans on rêve mais l'on se fixe des objectifs atteignables...
  • Le bonheur est surement expliqué par l'importance des réseaux sociaux mobilisés par l'acteur. A 20 ans le champ est ouvert, à 65 ans, la retraite entamée il est envisageable de réinvestir des activités sociabilisantes.

Il est urgent d'être heureux !!!

A l'ataraxie...