samedi 21 novembre 2009

Les marées entropiques

La loi de l'entropie ; ou loi du désordre croissant qui régit notre vie comme un compte à rebours... Tout en nous y succombe :
  • notre biologie interne,
  • notre psychologie,
  • nos performances sportives,
  • nos performances intellectuelles,
  • notre environnement social, etc...

Ce déclin programmé et inéluctable nécessite des séries de contre-mesures visant à "remonter" la pente : l'effet est alors qualifié de néguentropique. Le prix pour ce sauvetage ? Le travail, l'effort, la volonté, le courage,... "Travailler plus, pour plus de néguentropie !".

Que peut-on dire alors de la paresse ?

Elle est un doux miel et son profit immense. Mais le risque est évident lorsqu'elle devient envahissante et persistante ! Un sportif qui arrête tout entraînement, un citoyen qui stoppe une vie trépidante pour l'île déserte,...

Très rapidement la première impression de liberté est vite gâchée par l'entropie, le déclin physique, psychologique, social, économique, biologique,... L'illusion de la liberté de cesser toute activité !!! Ainsi notre sportif assidu à son entraînement peut sembler un fou pour celui qui se trouve hors de ce cadre là. Mais pour l'assidu les bienfaits sont l'assiduité vont très au delà de la simple performance sportive : c'est aussi mettre de l'ORDRE EN SOI. La rigueux vous renforce, vous étoffe, vous redresse... L'assidu se rend fier de lui-même au delà du simple schéma sportif !

L'entropie, cette douce descente, est toujours un miel... Mais elle peut vous détruire, vous réduire, vous écarter des voies du bonheur endogène, pour vous donner comme seule issue les bonheur exogènes (alcool, drogue,...). A l'inverse, la négentropie construit l'ego, renforce l'âme pour vous donner les bonheurs d'accéder à des domaines inexplorés : le chercheur, le sportif, le musicien,... atteignent des niveaux de compétence jamais atteints. La négentroprie vous ouvre et vous situe dans le jeu social : la reconnaissance sociale en passe aussi par là...

Vive l'ataraxie

jeudi 12 novembre 2009

Le bonheur accumbens

Le circuit du bonheur existe-t'il ? Et sous quelle forme faut-il s'attendre à profiter de ses bienfaits ?

Et si une simple route cérébrale constituait le noeud gordien de ce mystère là ? La voie "noyau accumbens" sur fond de dopamine. Mais alors, à quel niveau de déterminisme biologique sommes-nous contraints?

L'on sait par exemple aujourd'hui que le simple "serrage" des machoires est à même de nous plonger dans des bains délétères de Cortisol (aux effets négatifs connus sur le caractère notamment). Un effort sportif non suplémenté en glucose et nous voilà dans le même travers...

Alors que reste-t'il au sybarite dans sa démarche philosophique ataraxique ?

La philosophie ne serait-elle que le masque tronqué du contrôle du bonheur. Une somme de connaissances "construite" dans le but de croire en l'homme libre ?