- Activité fortement impliquante,
- Nécessite des intensités plutôt élevées des deux variables suivantes : "niveau d'expertise"/"complexité de la tâche",
- Feed-back rapide,
- Perte de repère spatio-temporel (perception tronquée du temps pendant l'activité),
Le sybarite quant à lui fonde ses embases sur deux piliers :
- Comportement "gourmet" eu égard à toute situation,
- Mise en place de processus visant à favoriser le vécu "d'aires sybaritiques"
Une élément de convergence peut-être validé entre nos deux définitions : il s'agit du niveau d'expertise que l'on souhaite le plus élevé possible dans le but d'optimiser la valorisation des moments "gourmet". Car apprécier la qualité, la finesse, la rareté passe souvent par de développement de l'aptitude personnelle...
A l'inverse un élément de divergence peut-être repéré : l'accélération du temps perçue est-elle un élément acceptable pour le sybarite ? Ne recherche-t-il pas plutôt un ralentissement du temps une fois engagé dans une "aire sybaritique" ? La perte de contrôle spatio-temporelle est-elle acceptable dès lors qu'elle pourrait nuire à la posture gourmande ? Le sybarite est lui en contrôle du temps car il exacerbe ses sens et reste en conscience élevé du moment de plaisir qu'il vit... Etre sybarite consiste en un plaisir que l'on clame, discursif, loin des sentiers de l'automatisme...
A l'ataraxie